Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/09/2016

Le festival des mots maillons

 

Ce vendredi 30 septembre à 20 h

au village de l'An Mil à Melrand.

La Dictée dingue, préparée par le « Komité Orteaugrafic ».

Participation gratuite. 

Un festival qui joue avec les mots

Festival du 4 au 16 octobre.

Programme complet sur internet : lesartspaisibles.net

Il s'appelle « Les mots maillons » et joue avec la langue française. Il débute ce soir par la « Dictée dingue » à Melrand.

 

Le rendez-vous

Ce festival est organisé par la compagnie Les arts paisibles, de Melrand, que dirige Lionel Epaillard, comédien et auteur. Il se déroule dans six lieux différents et se veut intimiste. « Ce sont les manifestations modestes qui concourent le mieux à la qualité du lien social », estime-t-il.

Cinq spectacles

Comme le nom l'indique, les mots sont au cœur de la programmation. Pour Lionel Epaillard, « la défense des langues et de leurs richesses est une priorité dans un monde où l'art de la nuance se dégrade au profit des interprétations primaires et brutales ».

Dans cet esprit, cinq spectacles seront présentés par quatre troupes, dont celle des Arts paisibles, à Pontivy, Mûr-de-Bretagne, Melrand et Cléguérec.

Nouveauté 2016 : la présentation de « Pierres du souvenir ». Elles ont été réalisées par huit jeunes réfugiés afghans, lors d'un atelier lapidaire, l'été dernier, dans une maison des jeunes de Wasserburg, au bord du lac de Constance en Allemagne. Sur une face de la pierre, ils ont inscrit un souvenir de leur pays et sur l'autre, ils l'ont dessiné. Le public breton sera invité à leur répondre et l'exposition repartira en Allemagne « en prélude à une longue chaîne européenne d'amitié bien mots-maillonnée ».

 

25/07/2016

Immersion au Moyen Âge le temps d'une journée

 

Près de 200 personnes sont venues festoyer au repas organisé au village de l'an Mil, dimanche. Une occasion pour les passionnés d'histoire d'en découvrir davantage sur cette époque.

 

Dimanche 24 juillet , on a ri, joué et mangé dans le petit village moyenâgeux. Au programme, entre autres, des jeux de cordes et de quille, des animations archéologiques, à faire en famille ou entre amis.

 

Enfants comme adultes, tous se sont bouché le nez devant Romarin, le bouc stoïque à l'air mal aimable avec qui ils se sont pris en photo. Les activités n'ont pas manqué. Balades dans les allées du parc, visite du jardin potager, découverte des nouveau-nés chez les animaux. Certains ont même pu traîner l'araire pour labourer ! Les passionnés de reconstitution ont pu se retrouver et discuter. Venu costumé, le public pouvait les regarder tisser et sculpter.

Une passion pour l'histoire

Clou du spectacle, les visiteurs ont pu jouer avec des fausses armes, équipés d'un bouclier et d'une cotte de maille. Ce dimanche, on s'est improvisé damoiseau ou damoiselle, gueux ou serf, paysan d'antan, le temps d'une après-midi ensoleillée. Il y avait même un moine qui arpentait les allées du parc aux côtés d'un noble, dont on aurait dit qu'il venait tout droit de la Renaissance italienne.

Au menu du déjeuner, melon à l'hypocras et son jambon cru, volaille à la sauge et un financier aux fruits. Le repas était préparé par le restaurant La Tourelle, de Melrand.

Cet ancien village, connu depuis plus d'un siècle, a été ouvert au public en 1985. Il s'étendait à l'origine sur un hectare et demi. Il atteint aujourd'hui les dix hectares grâce à la reconstruction de maisons, four à pain, poulailler, grange, abri à bois, aire à battre et autre grenier sur pilotis qui donne au visiteur un sentiment d'immersion quelques siècles auparavant.

Le parc accueille 10 000 visiteurs par an, et anime une soixantaine d'ateliers sur la même période, recevant scolaires et groupes. 32 bêtes et un vaste jardin réunissant une centaine de plantes attestées au Moyen Âge et cultivées comme à l'époque complètent le tableau. Une passion anime Maud Le Clainche et son équipe. C'est celle pour l'histoire.

 
 

24/07/2016

Le village de l'an Mil fête ses 30 ans

Une fête médiévale
Samedi 23 et dimanche 24, le village de l'an Mil fête ses 30 ans.
 
Des troupes de reconstitution historique seront installées sur le site, tout le week-end, de 11 h à 18 h.

Samedi 23 , le site proposera des jeux et des loisirs d'époque, des ateliers de cuisine, d'artisanat et d'entraînement au combat. L'après-midi, une randonnée en ânes bâtés passe par le Village. Dénommée la « carav'âne », elle est menée par l'association Copain coop'âne.

De 12 h à 14 h, dimanche 24 , un repas médiéval est organisé sur le site avec la « cuisine de Manon ».

Au menu : melon à l'hypocras et son jambon cru, volaille à la sauge et financier aux fruits.

La participation se fait sur réservation.

Les tickets sont en vente au Village de l'an Mil, et dans tous les commerces de Melrand.

Repas : 9 € pour les enfants et 12 € pour les adultes.

Tarif village : 6 € pour les adultes et 4 € pour les enfants.

On peut venir costumé.

Pour plus de renseignements : 02 97 39 57 89.

 
 

17/06/2016

À Melrand, le village de L'an Mil mise sur les enfants

vendredi 17 , samedi 18 et dimanche 19 juin

Ateliers intérieurs et extérieurs,

de 11 h à 17 h au village de l'An Mil,

à Lann-Goulh, à Melrand.

Le site est prêt pour les journées de l'archéologie. Créé en 1986, il fête cette année son trentième anniversaire. Un atelier de fouilles pédagogiques est prévu pour les plus jeunes.

 

Le rendez-vous

 

À Melrand, le village de L'an Mil se prépare, lui aussi, à accueillir la 7e édition des journées de l' Archéologie, prévues dans toute la France. Situé en plein cœur du Centre-Bretagne, le site propose depuis plus de trente ans des ateliers, des animations sur les questions de la ruralité à l'époque médiévale. Objectif : « Montrer aux visiteurs les vestiges archéologiques du monde rural moyenâgeux », explique Maud Le Clainche, archéologue et directrice des lieux.

Car selon elle, ces vestiges du monde rural médiéval sont trop souvent négligés au profit du merveilleux. « Quand on parle de site de vestiges archéologiques, beaucoup de gens s'imaginent en général des restes de châteaux, de cathédrales, des colonnes romaines alors que ça ne représente qu'un infirme pourcentage des lieux de l'époque. »

Ateliers en gestion libre

Pendant ces journées, les curieux pourront ainsi y découvrir bien des aspects fascinants de la vie médiévale rurale « à travers les murs, les sols, les foyers d'anciennes petites maisons où vivaient les paysans bretons. Ils devront juste s'imaginer les toits en chaume », explique la directrice. C'est important qu'ils comprennent comment vivait leur ancêtre. Plus de 90 % de la population de l'époque vivait dans les mêmes conditions qu'ici. »

Un atelier de fouilles pédagogiques est également prévu pour les enfants : « Truelles, pelles, sécateurs ; on met tout notre matériel à disposition des petits archéologues en herbe. » Des indices seront donnés aux participants au fil de la reconstitution. Enfants comme adultes sont invités à y participer.

« Les visiteurs seront libres de circuler comme ils le souhaitent sur le site », précise Maud Le Clainche.

 

 

13/05/2016

Les écoliers fêtent les 30 ans du village de l'An Mil

 

 
Dans le cadre des 30 ans du village de l'An Mil, les trois classes de l'école Gabriel-Louis-Guilloux y ont passé une journée, chacune leur tour, invitées par Maud Le Clainche, archéologue et gestionnaire du site.

 

Après une visite des lieux, chaque classe a participé à des ateliers. Les CE2, CM1, CM2 clôturaient le programme des visites prévues en participant au rallye « défi 30 questions sur la vie à la campagne au Moyen-Âge » lundi.

Les plus petits ont travaillé sur les cinq sens avec les plantes aromatiques du jardin médiéval. L'époque des naissances chez les animaux du village prêtait à l'observation de façon ludique et interactive des ovins, bovins, caprins et poules et a permis d'aborder la lutte contre les prédateurs et l'élevage tel qu'on le pratiquait à l'époque.

Les élèves avaient participé, en février, dans le cadre des Temps d'activités périscolaires à l'élaboration de personnages peints représentant un paysan, une paysanne et un enfant grandeur nature, dont les faces ont été évidées, et qui trônent aujourd'hui au village afin de permettre aux visiteurs de se prendre en photo « en condition d'époque ».

Parlant de la dimension scolaire donnée au lieu, Maud Le Clainche pense qu'« il faut que ce soit pédagogique et adapté à chaque tranche d'âge, et faire connaître le monde rural de l'époque avec ses implications aujourd'hui passe par les enfants ».

Lu pur vous sans Ouest-France du 15/05/2016