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23/02/2017

Zéro phyto. Les « Matin'Eaux du Blavet »...

image: http://www.letelegramme.fr/images/2017/02/10/la-presentation-de-la-balayeuse-de-voirie-a-suscite-beaucoup_3288450_540x325p.jpg?v=1

La présentation de la balayeuse de voirie a suscité beaucoup d'intérêt.
La présentation de la balayeuse de voirie a suscité beaucoup d'intérêt.
Dans le cadre des « Matin'Eaux du Blavet », rendez-vous techniques sur des questions liées à l'entretien des espaces communaux, une visite était proposée, jeudi 16 février, au cimetière, à destination des responsables et agents d'espaces verts, mais aussi aux élus du territoire qui souhaitent en savoir plus sur les alternatives au désherbage chimique.
Ce dispositif, organisé par le Syndicat de la Vallée du Blavet, permet l'émergence d'idées et de propositions pour faciliter l'atteinte ou le maintien de l'objectif zéro phyto ; son objectif est de créer un réseau d'échanges entre les collectivités du bassin-versant du Blavet.
Ces huit rendez-vous, qui ont débuté en septembre 2016, ont lieu le matin, de 9 h à 11 h, dans différentes communes et s'achèveront en mars. Quatre thèmes y sont abordés : entretien des cimetières en zéro phyto, embellissement des pieds de murs, mécanisation au service du zéro phyto, éco-pâturage.

En mars à Quistinic


Le prochain et dernier est programmé à Quistinic, le 21 mars (embellissement de pieds de murs).

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/melrand/zero-phyto-les-matin-eaux-du-blavet-10-02-2017-11395980.php#YEotRTbmtOTPbZIy.99

03/01/2017

Installationd d'une borne de recharge : sur laplace du marché à Melrand

 

 

Comment localiser cette borne électrique ?

Une borne de recharge pour véhicules électriques a été inaugurée, samedi 31 décembre. Mais du propre aveu d'un des représentants de Morbihan énergie présent sur place, « nous essuyons les plâtres ».

En effet, si les applications pour localiser et vérifier la disponibilité des bornes sont de plus en plus performantes et en progression constante, elles restent soumises au réseau internet, plus difficile à trouver en zone rurale.

Est-elle facilement accessible ?

Autre bémol : les élus de différentes communes font remarquer que les poteaux installés autour de la borne ne laissent qu'un passage très étroit et difficile d'accès pour les personnes à mobilité réduite. Le syndicat d'énergies du Morbihan (Sdem) devrait venir repositionner les poteaux et placer les bandes réfléchissantes pour les signaler.

Est-elle 100 % écolo ?

Si l'électricité est plus verte que les énergies fossiles, rien n'est prévu pour recharger les batteries des voitures en énergie renouvelable, (éolien ou solaire). C'est pourquoi diverses associations dénonçaient le projet dès 2014. Pour Jean Le Gourrierec, vice-président de Morbihan énergies, la puissance n'est pas suffisante pour installer des dispositifs de panneaux photovoltaïques.

Comment est-elle financée ?

Les bornes de recharge sont financées à 50 % par l'État, 20 % par le Sdem, à 20 % par Morbihan énergies et à 10 % par la commune.

Celle de Melrand a coûté 12 000 €.

Lu pour vous dans Ouest-France du 3/1/2016

01/07/2016

Nettoyage rivière

Samedi 2 juillet, 7 h 45,

19, rue Saint-Laurent

Moulin Poul.jpg

 

Organisateur : La gaule melrandaise.

Nettoyage sur la Sarre à Moulin-Poul.

Accès, suivre fléchage depuis la route du Guelhouit.

 

14/06/2016

Variscan Mines : les « non » se multiplient

 

Plus de 800 refus d'accès à la propriété ont été recensés pour le moment dans la zone "dite de Silfiac".
Le collectif Attention mines, association contre le projet minier, fait le point.

 

Pourquoi ? Comment ?

 Les réunions d'information se multiplient dans le pays concernant le projet de Variscan Mines de trouver des minerais dans la région. Dernières en date : à Guern et Cléguérec.

L'occasion pour le collectif Attention mines - association contre le projet minier - de faire le point concernant la mobilisation des habitants.

Où en êtes-vous ?

L'association a décidé d'agir sur le volet juridique. Elle recense ainsi aujourd'hui plus de 800 retours des bordereaux d'interdiction d'accès aux terres, signés par les propriétaires des communes concernées.

L'idée ?

Que Variscan ne puisse pas venir prospecter dans leur terrain. Ces bordereaux, que l'on peut consulter et signer en mairie, reviennent au compte-gouttes et la liste est non exhaustive.

Plus de 400 « non » sur Guern, quelque 120 sur Melrand et plusieurs dizaines sur Plélauff pour le moment...

La mobilisation est de plus en plus importante et est aujourd'hui soutenue par la fédération de pêche et les élus. Les syndicats des eaux du Blavet et du Scorff, eux, ne se prononcent pas.

Pourquoi une telle mobilisation ?

Parce que c'est au niveau ministériel que se décide l'octroi du permis de recherches, après une procédure de mise en concurrence publiée au Journal Officiel et une consultation du public par voie électronique pendant trois semaines. Il n'y a ni étude d'impact du projet sur le territoire concerné, ni enquête publique. Selon les articles L132-6, L132-4 et 119-5 du code minier, le permis d'exploration (recherche de présence des minerais) peut se muter automatiquement en permis d'exploitation (exploiter les minerais trouvés) durant le temps accordé. Et l'État a interdiction de revenir sur le permis octroyé. De même, un permis minier peut être cédé ou revendu à un autre exploitant sans aucune contrainte, exactement comme pour un permis de construire par exemple. Ces dispositions sont maintenues dans le projet de réforme du code minier en cours. C'est ce que dénonce Attention mines.

Quel est l'impact environnemental ?

« Mais ce n'est pas la question de la mine en elle-même qui pose problème. C'est surtout son impact sur l'eau (acidification, pollutions chimiques) et sur l'environnement », dénonce Dominique Williams, juriste de l'association et porteuse du pourvoi en justice. Selon l'association, il n'existe aujourd'hui aucune mine propre, pas même celle de Mittersill (Autriche), souvent montrée en exemple et les « après-mines » sont toujours catastrophiques : à Salsigne (Aude) par exemple, mine d'or fermée en 2004, « le coût des travaux de remise en état menés par l'Ademe sur la période s'établit à 23,5 millions d'euros, comprenant environ 4 millions consacrés au traitement de l'eau et au suivi », selon le ministère de l'Écologie dans un communiqué de presse datant de 2007.

Pourquoi exploiter ces minerais ?

Parce que ceux recherchés sont d'un enjeu géostratégique mondial. Ils entrent par exemple dans la fabrication des appareils électroniques comme les téléphones portables, les ordinateurs et toutes les technologies de demain... C'est bien simple : la demande est mondiale et ne cesse d'augmenter. Il y a une semaine, les cours des métaux à la bourse ont tout simplement explosé. Il n'y a plus assez de matière pour répondre à tous les besoins. Or, les principales mines sont hors Union européenne. Pour assurer son indépendance, l'État souhaite donc trouver ses propres approvisionnements en ouvrant des mines.

Quelles alternatives ?

Pour Attention mines, plutôt que d'ouvrir de nouvelles mines, l'État devrait plutôt se tourner vers le recyclage : « On doit adopter le principe d'une industrie éco-circulaire en limitant le gaspillage des ressources et l'impact environnemental. Il faut augmenter, à tous les stades, l'économie des produits », confirme Dominique Williams.

Produire des lingots à partir de minerai nécessiterait en effet deux à dix fois plus d'énergie que si l'on recycle. Or, selon un rapport du PNUE (United Nation Environment Programme) intitulé Le taux de recyclage des métaux : état des lieux, moins d'un tiers des 60 métaux étudiés ont un taux de recyclage supérieur à 50 % et 34 métaux sont en dessous de 1 % de recyclage.

Problème, les cours s'envolent : il devient plus rentable d'extraire les minerais naturels que de les recycler...

Qu'en est-il de l'économie locale ?

Variscan estime à 150 emplois directs et 3 fois plus d'emplois indirects créés avec l'implantation minière. Reste que l'impact sur les activités économiques déjà en place, notamment l'agriculture, et sur le tourisme n'a pas été évalué... Le prix du foncier, lui, chute aux alentours des mines comme cela a été le cas pour le programme GDE à Plouray. Lors de la réunion d'information du collectif à Guern, un jeune couple ayant signé un compromis de vente sur la zone du permis de Silfiac souhaitait ainsi des renseignements pour se rétracter...

Lu dans Ouest-France du 14/6/2016

22/05/2016

Randonnée dans la vallée de Sarre

Randonnée pédestre, VTT, équestre

le dimanche 22 mai 2016

à Guern

Départ à partir de 14h

la sarre 1.jpg

 

La vallée de la Sarre, un paradis à disparaître?

Venez nombreux, soutenir l'association "ATTENTION MINES" dans sa lutte juridique, contre l'exploration minière en centre Bretagne.

Marcheurs: 2 circuits 6,5km et 11km Vététistes: circuit 22km

Départ à partir de 14h30 Cavaliers: circuit 22km

Participation: Adultes 3€, Enfants gratuit

 

Pour plus de renseignements,

contacter Pascal Le Strat 02 97 27 73 62