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14/12/2015

Résultats des Elections Régionales 2015 2 ème tour

 

 

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29/03/2015

Elections Territoriales 2 ème tour

  

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Dimanche 29 mars 2015

Résultats du second tour à Melrand

 melrand elections t"erritoriales,résultats 22 mars 2015,premier tour

 

1184 inscrits

689 votants

    603  exprimés

                                          55 blancs et 31 nuls

 

Soizic Perrault et Benoit Quéro : 320 voix (Union de la droite et du centre) 

Nicole Le Peih et Christophe Marchand  : 283 voix (PS Divers gauche, Cœur Morbihan)

 

 

melrand elections t"erritoriales,résultats 22 mars 2015,premier tour

 

 

 

 

Elections Territoriales

Canton de Pontivy.JPG

Les bureaux de vote seront ouverts de 8 h à 18 h les dimanches 22 et 29 mars.

Les cantons de Pontivy et Baud ne font plus qu'un depuis la réforme territoriale. Les deux conseillers sortants, Henrii Le Dorze et Noël Le Loir ne se représentent pas.

2 listes restent candidates au second tour

. La loi prévoit désormais un binôme homme-femme ainsi que leurs remplaçants

Les électeurs inscrits ont reçu par courrier les programme des candidats

Dépouillement à la salle polyvalente

à partir de 18 h.

24/03/2015

Après le 1er tour, droite et gauche comptent leurs voix

 

La droite affrontera la gauche dans un duel classique au 2e tour des départementales. Le scrutin s'annonce serré. Bien malin qui peut dire où se reporteront les voix du Front national et des gauches minoritaires.

 

Reportage

 

Dès le lendemain du premier tour des départementales, hier, les deux binômes qualifiés pour le second sont retournés en campagne sur le marché. Que ce soit du côté du Centre-droit Benoît Quéro et de l'UMP Soizic Perrault (arrivés en tête avec 37,64 % des voix) ou du socialiste Christophe Marchand et de la Divers gauche Nicole Le Peih (28,53 % des voix), chacun tente de compter ses réserves d'électeurs. Pas simple.

« Lorsqu'on fait le calcul global des voix de gauche, on est devant. Mais ça va être serré », estime Henri Le Dorze, conseiller général socialiste qui ne se représente pas. « Ça se comptera aux voix près », opine Christophe Marchand. « Au moins, les choses sont nettes : on est dans un duel classique droite-gauche », commente, l'air moins inquiet, Benoît Quéro.

« Bien malin qui peut répondre »

Évidemment, les candidats s'interrogent sur le vote Front national, arrivé en 3e position avec 21,70 % des voix.

Dans sept des seize communes du canton, à Croixanvec, Guénin, Guern (lire ci-dessous), Melrand, Noyal-Pontivy, Saint-Gérand et Saint-Gonnéry, le FN est même arrivé devant le parti socialiste. Dans des quartiers populaires de Pontivy, historiquement à gauche, comme Stival, la percée frontiste est aussi très forte.

Des « déçus de la gauche », qui retourneront voter rose au second tour, comme l'espèrent certains, tel Christophe Marchand, pointant « un vote de désespérance, dû à la droite départementale au pouvoir qui n'a pas répondu aux attentes des gens » ? Ou bien des électeurs qui se rabattront vers la droite, comme les y invitent Benoît Quéro et Soizic Perrault, en assurant « avoir entendu leur vote de colère, sanctionnant la politique nationale », et en les appelant désormais « à un vote de raison » ?

« Bien malin qui peut répondre », glisse un Pontivyen, faisant ses courses sur le marché. Sans compter que les électeurs frontistes peuvent aussi s'abstenir, renvoyant l'UMP et le PS dos-à-dos, fidèles au credo prôné par Marine Le Pen.

« Score surprenant »

Particularité à prendre en compte, les deux tiers des électeurs votent dans l'ancien canton de Pontivy contre un tiers seulement dans l'ancien canton de Baud. Et dans le territoire pontivyen, le binôme Quéro-Perrault arrive en tête dans sept communes, contre trois pour le binôme Le Peih-Marchand (Gueltas, Guern et Kerfourn).

Benoît Quéro et Soizic Perrault ont également été plébiscités dans cinq des six communes de l'ex canton de Baud. Seul les Baldiviens ont placé Nicole Le Peih et Christophe Marchand en tête, avec un peu plus de 200 voix d'avance sur la droite. « Un résultat conforme à nos habitudes », constate Jean-Paul Bertho, le maire, dont la commune vote à gauche depuis l'après-guerre. Mais l'élu s'inquiète quand même du « score surprenant » du Front national, « qui atteint qui atteint 11 % des inscrits » à Baud.

On se serre les mains

Alors ? L'équipe Marchand-Le Peih tente de mobiliser les voix dissidentes de gauche (lire ci-dessous) : « Notre binôme porte les valeurs de l'écologie, de la solidarité, de l'ancrage territorial... » De son côté, la droite martèle ses arguments : « Ce qui est en jeu, dimanche prochain, c'est le rayonnement du canton. À Pontivy, on travaille avec la majorité municipale, rappelle Soizic Perrault, adjointe aux affaires scolaires. Cela veut dire pouvoir avoir des politiques cohérentes demain pour faire avancer les dossiers. »

Soudain, les deux binômes se rencontrent. On se serre les mains. On se chambre. « Nous, on est sur le terrain depuis dix ans, Soizic », sourit Christophe Marchand. « Pas moi peut-être ? », rétorque la candidate UMP. Les électeurs les départageront dimanche 30 mars prochain.

Lu pour vous dans Ouest-France du 24/03/2015

23/03/2015

Analyses des candidats au lendemain du 1er tour

Dans le canton de Pontivy-Baud, la droite est arrivée en tête, devant la gauche, au 1er tour.
 
Le Front national sort de la course, même s'il a réalisé un gros score dans les communes rurales. Les réactions des candidats.

 

Soizic Perrault (UMP, 37,64 % des voix dans le canton de Pontivy-Baud). « Je suis très fière et même émue de la confiance que nous ont portée les électeurs. On a une nette avance à Pontivy et dans le canton. À l'issue du premier tour, ils ont choisi de nous placer en tête. À ceux qui ne se sont pas déplacés, je veux dire que les départementales sont des élections aussi importantes que les autres. J'invite les absents d'aujourd'hui à venir voter la semaine prochaine. Nous serons à l'écoute de leurs préoccupations. J'entends la colère des électeurs du Front national. Mais c'est oublier qu'un conseiller départemental, c'est quelqu'un qui connaît bien son territoire et qui n'est pas parachuté. Ça demande un savoir-faire, ça ne s'improvise pas. On a entendu la colère au premier tour. Au second, on attend la raison. »

 

 

Christophe Marchand (parti socialiste, 28,53 % des voix). « La participation reste acceptable, par rapport à ce qui était annoncé. L'heure est au rassemblement : si on fait le total des voix de gauche dans le canton de Pontivy-Baud, nous sommes en tête. C'est un premier résultat qui est bon. Et une élection ne se gagne qu'au second tour. Allons-nous prendre contact avec les deux autres binômes de gauche ? On en parlera plus tard. Je note qu'à Pontivy, la majorité de droite est en deçà du score aux municipales. On voit aussi une certaine désespérance dans le monde rural. Nous souhaitons répondre à cette désespérance, car, manifestement, la majorité départementale sortante ne l'a pas fait. »

 

Thierry Desbois (Front national, 21,70 % des voix). « Compte tenu du temps pour faire une courte campagne, on fait un score pas si mauvais. J'ai eu seulement deux jours de campagne : mes affiches sont arrivées vendredi de la semaine dernière. On a fait campagne le mardi et le jeudi. Certaines personnes sont venues me voir sur mon lieu de travail. On m'a appelé ou écrit. Avec un peu plus de participation, nous aurions pu passer au second tour. C'est déjà une première victoire. On voit qu'on a un électorat, une implantation. Nous faisons un bon score dans les petites communes. C'est ce qu'on veut : être présents pour les personnes oubliées des politiques. Nous ne donnerons aucune consigne de vote, car nous ne sommes pas dépositaires des voix des électeurs. »

 

Marie-Madeleine Doré-Lucas (Front de gauche, 8,43 % des voix). « A Pontivy même, avec 10,28 % des voix, nous sommes satisfaits. Notre approche de proximité a payé. Sur les communes rurales, comme Guern, Melrand, Saint-Barthélemy, on a aussi fait un score honorable. La montée du Front national ? Elle est due à la ruralité oubliée. Le rassemblement à gauche pour le second tour ? Moi, je décide collectivement, donc la décision sera prise collectivement. Nous avons une réunion du collectif départemental Front de gauche à Auray, mardi soir : une position sera prise et je m'y rallierai. »

 

Françoise Ramel (Union démocratique bretonne, 3,70 %). « Pour l'UDB, c'était une première sur le territoire. Pour la première fois, les gens ont pu voter pour un parti minoritaire. Nous estimons, avec les candidats et les militants, que le résultat justifie notre candidature. On a fait campagne avec très peu de moyens et un budget de 500 €. Alors qu'il semblerait que l'argent soit très important dans une campagne. J'appelle l'électorat à être responsable dans ses analyses. Je reste choqué par ce résultat, où des partis majoritaires peuvent obtenir, à grand renfort de monnaie, de bons scores. Le rassemblement à gauche pour le second tour ? On va se réunir pour faire un temps d'analyse. Mais ma priorité, ce n'est pas que Christophe Marchand ou Soizic Perrault nous défendent à l'assemblée départementale. Nous nous sommes présentés pour ne pas laisser un électorat à l'abandon. Si je ne m'étais pas présentée, j'aurai voté blanc. »